Mise à jour le 05 décembre 2005

 

 

IV

 

 SLOSMAN ET VELIKOVSKY : Précurseurs et visionnaires

 

 

 

« Je suis Moi, né de lui-même pour devenir le Créateur des images

qui lui seront semblables après la sortie du chaos.

             Elles sont les contenants des Parcelles divines qui feront d’elles éternellement, les Bienheureux du Soleil levant s’ils conservent la stricte obéissance  

                                                            de ma loi.

 Car je suis le Passé d’Hier qui prépare l’Avenir du Soleil grâce aux Douze. »

 

                                                 Dendérah ( Slosman - La grande hypothèse page 58 )

 

 

 

 

 

 

                                                                     Je tiens, ici, à rendre hommage à deux chercheurs de génie peut connus du grand public et dont les recherches hors du cursus traditionnel, ont abouti à des conclusions qui ont un réel intérêt pour l’humanité, tout particulièrement pour notre époque, considérée par toutes les traditions comme l’une des plus critiques. Leurs travaux sont actuellement repris au sein de diverses universités qui touchent les domaines des religions, civilisations, astronomie, astrophysique  ce qui en dit long sur la qualité du travail réalisé.

                                                                     Albert Slosman nous a quitté le vingt huit octobre 1981, avant d’avoir pu terminer une œuvre exceptionnelle sur l’histoire du monothéisme Egyptien, qui a largement débordé sur une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde, comme il le déclare lui-même dans son ouvrage référence et récapitulatif « la grande hypothèse » (7)

                                                                     Ses études sur le temple de Dendérah aussi appelé le cercle d’or, en on fait un maître de la hiéroglyphe symbolique, celle utilisée par les grands prêtres, les seuls capables de déchiffrer et d’utiliser la loi Divine inscrite au sein des combinaisons mathématiques Divines. Sa trilogie des origines : « le grand cataclysme »(42), « les survivants de l’Atlantide » (43), «  Et Dieu ressuscita à Dendérah » (44), peut être considérée comme une œuvre majeur. Six autres ouvrages ont suivi, tous d’une qualité exceptionnelle, dont le niveau de connaissance ne peut qu’attirer le plus grand respect, y compris du monde scientifique. Sa voie de recherche n’est pas orthodoxe, son indépendance lui a permis de découvrir une réalité de la connaissance Egyptienne provenant d’une antériorité de civilisation non acceptée encore à l’heure actuelle. Il n’a pas demandé à être reconnu de ce monde scientifique à la pensée orientée par les intérêts hiérarchiques et financiers et dominé par d’autres intérêts. Il a seulement demandé que ces découvertes soient prises en considération et souhaité que d’autres puissent continuer l’œuvre entreprise dans le Saint des Saints de l’ancienne Egypte : Dendérah. C’est loin d’être le cas actuellement (mai 2003), on préfère chercher à Thèbes, Karnak, Louxor, Saqqarah, Gizeh. On est sûr que les découvertes qui y sont effectuées n’apporteront rien de nouveau, ne risqueront pas de mettre en péril les acquis. Et encore ! Le monde scientifique moderne n’est guère différent du monde scientifico-religieux de l’Egypte pharaonique et se nourrit des même intrigues tout à même de trafiquer découvertes et de truquer résultats ou autres analyses. Il est certain que parler des intrigues de prêtres, des jeux érotiques, de l’architecture, des arts, des fêtes, du pillage devenu une affaire d’état ne porte pas à conséquence et ramène l’Egypte à une image plus proche de nos occupations quotidiennes, effaçant d’autres connaissances qui peuvent remettre en question nos propres choix de civilisation, telle que la foi au Dieu UN, avec toutes les conséquences que cela peut impliquer tant philosophiquement que matériellement. Nous avons bien là tous les indices qui font penser à une manipulation orchestrée de très haut, dépassant par la même les sphères étatiques, où les intérêts dépassent de très loin les préoccupations du scientifique ordinaire et du public cultivé…c’est là aussi une voix d’avertissement. Sur ce sujet combien explosif , un site peut éclairer de manière attractive ceux qui ont un esprit ouvert http://www.sens-de-la-vie.com/Achepages/vsv 

 

                                                                     DENDERAH ! Combien connaisse ce nom ? Il y a cent cinquante ans, celui-ci fût à l’origine d’une polémique mondiale. Quelques années avant, Champollion, vaincu par les cabales et les intrigues, affaibli par la maladie, ne sut pas reconnaître l’importance de ce site majeur. La jalousie de ne pas l’avoir découvert le premier, et surtout, de ne pas en avoir parlé le premier, voila son intuition.

                                                                   Nous ne pouvons rentrer ici dans une description de ce gigantesque ensemble, travail déjà réalisé par l’auteur dans deux ouvrages « la grande hypothèse, chapitre VII » (7) et «  le zodiac de Dendérah » (45). Dans l’observatoire construit sur la terrasse du temple, on trouve un plafond en forme de voûte représentant un planisphère de la voûte céleste, unique en son genre, puisque spiroïdal. Une expédition française tenue secrète à l’époque, menée par M.  Lelorrain, découpa celui-ci et le ramena en  France, en 1821, où il fut reçu comme un héros… Le zodiac se trouve maintenant au musée du Louvre. Pour Slosman « …l’intention de son architecte est claire : représenter la voûte céleste qui recouvre nos têtes, avec ses constellations d’étoiles appelées fixes, ainsi que les errantes qui sont les planètes, afin d’en faire une carte du ciel qui servira à l’étude de mouvements de toutes les combinaisons mathématiques Divines.

                                                             Celles-ci représentent en fait un ensemble de calculs arithmétiques et géométriques tenant compte à la fois des mouvements des planètes et des constellations, ainsi que de leurs influx propres, connus et reconnus par la tradition et de longues observations ( avec des moyens que nous redécouvrons maintenant). Une prévoyance de tous les instants sur les événements à venir attestait bien de la formidable capacité de calcul des différents aspects géométriques de la loi de ces Maîtres. Car il ne s’agit nullement de ‘‘visions’’ de voyance interne, ni de prophéties à phrases symboliques dont l’hermétisme permettrait toutes les interprétations, mais de simples calculs utilisant les configurations célestes dans leurs rapports les unes avec les autres. Il fallait habituer l’âme de chaque être à se gouverner en elle –même, seule avec la connaissance du futur, afin de s’autogérer dans les limites du bien. Toute l’éthique prônée par les Aînés était contenue dans cette limite précise qui était voulue par PTAH ( c’est à dire le Potier, le Créateur… d’où un monothéisme certain). Ainsi la parcelle Divine, affermie contre le côté maléfique des événements prévisibles, était susceptible de faire évoluer dans le bon sens l’ensemble des faits. Car les arrêts du destin ne sont pas immuables lorsqu’ils tendent à la nécessité du bien, loi qui a crée l’alliance entre le Créateur et ses créatures rend la chose possible. D’où l’axiome : le destin dirige mais point n’oblige, repris sous diverses formes par les mages chaldéens et Babyloniens, qui ont vu dans l’astronomie selon les Egyptiens, une belle affaire lucrative pour eux : ainsi naquit l’astrologie. Mais celle-ci n’avait plus rien à voir avec les réelles Combinaisons Mathématiques Divines … »

                                                                     En recevant en septembre 2002 le livre de Soria ‘’ l’Être Solaire’’(131) je ne pouvais imaginer obtenir par la voie d’un chaneling une confirmation aussi nette et précise de la traduction d’Albert Slosman. Ce qui ne fait que renforcer ma certitude en la qualité du choix, l’excellence des études et des travaux  réalisés par l’homme. Page 94 du dit ouvrage «  Toute création emprunte une forme géométrique. L’Univers entier répond à des formes d’association géométriques. Nous ne travaillons qu’avec ces formes-concepts du Grand Constructeur. Quand, dans votre évolution, une opportunité se présente, vos particules se mettent en résonance et appellent une composition similaire. Tout se propage de cette manière. Il y a des constructions à partir de multiples formes géométriques faisant résonner plusieurs constructions non identiques et stimulant ainsi l’une ou l’autre des variantes géométriques de leur composition. Une chaîne  se construit de la sorte, par résonance géométrique. Les maillons se reconnaissent, s’identifient et s’unissent. La chaîne s’agrandit et cherche un nouvel élément pour continuer sa route. Ainsi, en lisant la forme géométrique de votre base de particules, nous pouvons, sans erreur, lire vos origines, vos chemins et votre destinée. Ce n’est que mathématique et géométrie. Votre petit Être intérieur, dans sa cellule sans air (dans notre cœur physique), possède une formation géométrique idéale et, par vos compréhensions et vos pensées, vous agencez vos géométries intérieures. Quand vous trouvez la bonne position, votre Être intérieur peut nourrir vos particules sans obstacle et se mettre à grandir. L’amour est la clé de votre agencement intérieur. Sans amour, vous n’arriverez pas à unir vos différents corps, qui possèdent chacun un élément géométrique de votre figure idéale… (page 197 ) … la forme géométrique des mots a aussi son importance par rapport à l’impact désiré… (page 218) … Tout emploi d’un mot met en circulation une énergie répondant à la résonance magnétique et géométrique qui lui correspond … »

 

                                                                     Souvenons-nous que ceux qui avaient été jugés par leurs qualités, leurs dons, leur spiritualité dignes d’étudier ces combinaisons mathématiques divines s’engageaient pour une période d’études initiatiques de quinze ans ! Ce qu’a fait Moise. On ne devenait pas maître de la mesure et du nombre sur son propre choix et sans efforts ! Cette initiation est admirablement décrite  par Schuré au chapitre « Hermès » ( 115 pages 126 à 216 ). Toute cette connaissance avait ses applications au sein de calendriers, planisphères et autres états prévisionnels nécessaires au développement de la nation ;  et pour contrer le pire du mauvais : le mal moral ( c’est ce mal qui est à l’heure actuelle le cancer, qui ronge nos sociétés, n’étant malheureusement plus qu’une immense ‘Sodome et Gomorrhe’ soumise aux lois de la finance et du marché, de la position dominante de quelques créateurs intellectuels, au principe désastreux de la concurrence ).

 

                                                                     Pourquoi cette volonté étonnante de préservation d’un aspect caractéristique du ciel, qui se traduit dans le temps par six reconstructions à l’identique, et à chaque fois une salle du planisphère méticuleusement resculptée, regravée, repeinte ?

                                                                     Il faut que l’événement inscrit soit important. Ne l’est-il pas ? Puisque c’est celui d’un cataclysme qui en juillet 9792 avant J.C. ensevelit l’Aha-Men-Ptah  ( le premier cœur de Dieu) c’est à dire : l’Atlantide, du moins ce qu’il en restait encore à l’époque. Dans l’esprit des rescapés il faut que cette information soit transmise afin qu’un pareil désastre ne se reproduise pas, que les dirigeants spirituels et politiques fassent le nécessaire pour  l’éviter ( la chose est ratée, les messages reçus de notre environnement cosmique nous avertissent clairement qu’un nouveau nettoyage aura bien lieu, inévitable, seulement limitable dans son amplitude si nous acceptons de modifier certaine de nos positions sociétales, raciales, solidaires). L’histoire connue par brides de ce continent disparut dans l’océan du même nom laisse à penser que les dirigeants religieux et politiques n’ont pas su gérer les technologies qu’ils avaient développées. Cette science technologique prit le dessus, reléguant au second plan la connaissance spirituelle garante de l’évolution harmonique de la société. La première finit  par en devenir le Dieu , allant à l’encontre des prescriptions Divines inscrites en lettres de feu au sein de tous les temples. Les maîtres  vénéraient la technologie et ses développements, ils n’en maîtrisèrent pas les conséquences et ont véritablement mis fin à leur monde par une utilisation incontrôlées des forces minérales, dont le cristal fut le puissant et désastreux vecteur.  C’est ce qui attend la société occidentale si elle continue à donner aux sciences dures l’importance actuelle, au détriment de l’esprit et du spirituel. Recommencerait ainsi une histoire déjà tristement vécue par des civilisations largement au dessus de notre niveau actuel, dont le message d’avertissement est subtilement éclipsé par des forces dont le seul but est le profit, support essentiel d’un pouvoir dans cette vie éphémère mais combien importante pour notre Esprit.

                                                                     Selon Kryeon, une version spirituelle se fait jour qui exigeait un nouvel ordre  ( 151 pages 62 et 63) « … Le système du réseau magnétique laissait à l’époque beaucoup plus de tolérance à l’illumination que nous ne l’avions anticipé … il a fallu deux ajustements majeurs pour qu’il soit enfin correct, et le premier qui eut lieu concernait l’interruption de la civilisation de la Lémurie et l’Atlantide … les deux peuples étaient très au fait de la science de l’illumination … mais vraiment sans comprendre ce que tout celà signifiait. Celà allait à l’encontre du but même de la leçon de vie, car ce qui était appris était des plus limités. Au lieu de celà tout leur était donné. Le voile était loin d’être en place comme il aurait dû l’être, et presque tous les humains avaient des réponses automatiques aux épreuves plutôt que d’avoir à les apprendre et à les appliquer … Ce premier réalignement (de ma deuxième visite) du réseau magnétique a donné lieu à une bizarre combinaison d’illumination et de déséquilibre … Ceci rendit possible la présence de l’esclavage à côté d’une science spirituelle avancée … Les membres de l’élite vivait de longues vies équivalentes à 5 ou 6 générations de celles de leurs esclaves qui se mirent à ressembler de moins en moins à des humains. L’élite ne partageait pas le savoir dont elle disposait. La destruction totale (la précédente fut donc partielle et confirme ce que dirent Slosman et Cayce d’une destruction en deux étapes) des masses continentales associées avec cette civilisation accompagna le réalignement que je fis, suivie d’une brève ère glaciaire cyclique afin de permettre à l’action des glaciers de faire disparaître tout vestige résiduel de l’événement. Nous avons ensuite laissé s’écouler un cycle aussi long qu’avait duré la civilisation, afin de rétablir l’équilibre de la planète … durant les années qui suivirent on fit de nouveau appel à mes services sur la planète (pour ma troisième visite) … Car cette fois, il y avait abondance de karma qui était créé, mais très peut de karma se trouvait réglé… sans conscience du voile. Ceci créa une civilisation qui était totalement dénuée de toute illumination, et une fois encore la Terre n’eut aucune chance de voir s’élever ses vibrations. … C’est alors qu’on me fit revenir pour effectuer l’ajustement final de l’alignement. Ce dernier eut lieu il n’y a pas si longtemps, et c’est sous la forme d’un déluge mondial que votre histoire a conservé la trace de cet événement. La biologie humaine fut préservée et perpétuée jusqu’à l’époque actuelle, et même si une grande partie de la vie fut rayée à la surface, le déluge n’a pas recouvert toutes les terres comme on a tenté de vous le faire croire … »

 

                                                                     En quoi le zodiac de Dendérah peut-il intéresser notre époque ?  Dans l’ère du poisson qui a été ouverte par la venue de Jésus-Christ, se trouve un cartouche entourant trois lignes brisées dont la signification ne peut nous échapper. Pour bien la comprendre nous sommes obligés comme le dit Slosman de revenir à l’étude de la constellation du Lion dans laquelle se trouva le soleil de 11767 à 9751 avant J.C. date qui aurait été atteinte s’il n’était intervenu entre temps le grand cataclysme. Sur ce planisphère se trouvent deux représentations du lion. Dans la spirale zodiacale on voit nettement un lion posé sur une mandjit (barque en papyrus) symbolisée par le serpent de l’ancienne multitude impie, avec une petite femme figurant les cadets issus des survivants, confirmant le sens d’une fuite sur les flots des rescapés du premier cœur de Dieu (l’Atlantide). Deux autres séries circulaires de figures hiéroglyphisées complètent la description des douze. Sur le premier de ces cercles figure un autre lion venu apporter l’explication complémentaire nécessaire. Sa tête retournée signifie que le cataclysme fût d’une telle violence que la terre pivota sur son axe et changea de rotation dans l’espace, l’est devenant l’ouest, le soleil se couchant alors à l’opposé de ce qu’il avait fait la veille. On remarque aussi un cartouche entourant deux lignes brisées qui signifient le déluge, sous les pattes avant du dit lion. Si l’on interprète l’allégorie entre ces deux cartouches, les événements annoncés pour notre époque, seront encore plus terribles que ceux vécus par les habitants du continent enseveli au sein de l’Atlantique (3 lignes brisées pour la constellation des poissons, deux pour celle du lion). Cet avertissement confirme les traditions les plus lointaines dont celle de Platon et vient d’être confirmée par les êtres de lumière dont Soria (136 page 170) « … l’amorce énergétique ainsi réalisée vous entraînera  dans une nouvelle chaîne de réactions physiques et géophysiques, dont sa nouvelle rotation, qui va dans le sens contraire de celle que vous connaissez. Aussi votre sphère va-t-elle s’arrêter de tourner pour repartir en sens inverse. Ces trois jours d’arrêt  seront difficiles à cause des vents qui balayeront alors votre sphère, mais pour retrouver sa place dans la gloire de la création, vous devez traverser ce passage … »

 

                                                                     C’est là que notre histoire prend toute sa force. En effet, selon nos astronomes, nos géophysiciens, nos géologues, nos planétologues, notre Ciel et notre Terre seraient tels qu’il sont aujourd’hui depuis des lustres. Mais une étude menée par croisement avec les textes traditionnels antiques et folkloriques et la période de l’exode fait apparaître une toute autre histoire plus conforme à ce que nous élaborons ici, et qui se trouve confirmée à quelques détails prêts,  par les êtres de lumière. Sort ainsi, en 1950, l’un des livres les plus extraordinaires qu’il soit sur les bouleversements que connus il y a à peine 3500 ans notre Terre, malmenée par des mouvements erratiques d’une comète nommée : Vénus. Ce livre qui sema le doute et la confusion dans le monde des soit disant hommes éclairés de notre science s’appelle ‘’ Mondes en collision’’ du Docteur Immanuel Velikovsky (64).

                                                                     D’abord Docteur en médecine à l’université de Moscou, il rencontre Freud et   devient son  premier élève (64 page 55) « … En lisant ‘’Moïse et le Monothéisme’’  de son maître  il se rend compte que le Pharaon Akhenaton est le véritable héros du livre … il se rend compte aussi que la chronologie officielle des historiens avait de sérieuses lacunes (constat fait également à la même époque par Slosman) et qu’une sorte de catastrophe naturelle géante eu lieu au moment de l’exode (éruption du mont Sinaï, peste, eau pourrie par un produit rouge, esclaves libérés, bétail décimé, ciel obscur, colonnes de feu, pluies de météorites) … il trouve après plusieurs mois de recherches un texte égyptiens confirmant la même approche : le papyrus d’Ipuwer … de fil en aiguille il constate que le Moyen Empire égyptien disparut comme s’il avait été effacé d’un seul coup de l’histoire. Le silence des archéologues à ce sujet l’intrigue … Contactant nombre de grands savants de l’époque pendant dix ans, écumant les bibliothèques universitaires, il réunit une extraordinaire documentation dont l’aboutissement fut l’étonnant ‘’ Mondes en collision’’ appuyé sur près de 1200 références … »

                                                                   Les détracteurs n’ont pas manqué, attachés au sacro-saint principe de l’évolution. Aujourd’hui ces derniers se trouvent confrontés au triomphe d’un extraordinaire visionnaire qui sut par déduction et logique utiliser les textes anciens pour traduire une réalité vécue par nos ancêtres qui est bien différente de celle enseignée dans les publications de l’orthodoxie institutionnelle.

 

                                                                     Pour que notre Terre reparte en sens inverse, comme le disent Soria et Kryeon,  en respectant les forces naturelles qui agissent dans le cosmos il faudra que celle-ci soit frôlée par un astre errant qui soit une comète ou une planète. Selon Velikovsky jusqu’au milieu du deuxième millénaire avant J.C. aucune carte céleste ne parlait de Vénus (64 pages 149 et 150). Puis subitement les textes et légendes font la part belle à la destruction du monde ancien, le reliant à l’arrivée d’un astre brillant frôlant la Terre, y causant des ravages par le feu et l’eau, faisant s’arrêter la Terre et prendre une rotation inverse de la précédente,  l’installation après plusieurs décades d’une cinquième planète visible : Vénus.  Nommée par les anciens mexicains Quetzal-cohuatl, parce qu’avant d’être planète elle fut comète avec sa longue chevelure, elle se comporta pendant sa période d’instabilité comme un serpent, d’où son nom de ‘’serpent à plumes’’. Il est impossible de rapporter ici toutes les citations et références (1188) de l’auteur de ‘’Mondes en collision’’, dont une grande partie se trouvent corroborées par les paroles des êtres de lumière, l’archéologie, l’astronomie, la planétologie, la géologie.

 

                                                                     Il faut donc retenir d’une manière claire le développement d’un événement aux conséquences nombreuses et signaler les différences interprétations possibles. Au milieu du second millénaire avant J.C. surgit une comète. D’où venait-elle ? La réponse en est indirectement donnée par Soria (137 page 85) « … Votre système solaire s’apprête à vivre une enfantement ; vos parents solaires sont en pleine gestation. Une petite sœur va naître. Cette expulsion obligera chaque planète à effectuer un brusque changement orbital … (137 page 219) … Au moment de l’éjection du noyau solaire, cette boule en fission (comparable à tout observateur terrestre à une comète) s’éloigne du Soleil, entraînant des particules sur son passage ( captées en l’occurrence sur  Neptune, la Terre et Mars selon les investigations de Velikovsky). Une fois sur l’orbite prévue, les particules s’agglomèrent, constituant progressivement autour du noyau, une autre sphère. La distance entre le noyau (devenu soleil interne) et cette nébuleuse de particules varie et correspond à un schéma très précis élaboré avant l’émission du noyau solaire. Toute planète répondant à une demande de création d’accueil humanitaire se réalise ainsi … habitée elle  possède une cavité interne ainsi que son soleil approprié. Il n’y a rien d’exceptionnel à celà, votre planète étant simplement alignée sur un modèle universelle … »  Pour Velikovsky le problème n’était pas encore solutionné à l’époque et les diverses théories actuelles ne répondent toujours pas aux équations posées.

                                                                     Ce qui devrait nous questionner c’est que ces comètes ou création de planètes jouent un rôle dans les équilibres magnétiques des   systèmes solaires, donc de leur évolution. Nous constatons que chaque fois que kryeon est intervenu pour rééquilibrer ou ajuster notre grille magnétique (151 pages 61 à 64) il s’est passé des événements cosmiques importants. Il y a 65 millions d’années un énorme météorite percute la Terre (1ere intervention). Il y a 10 000 ans disparaissent suite à une nouvelle percussion, deux civilisations  avec un inversement des pôles, l’apparition de nouveaux continents ! Lors de sa troisième visite (il y a 3500 ans) une petite correction s’imposant, ce fut Vénus l’instrument du réajustement, avec pour conséquences : feu et déluge, pluie de météorites, déplacement des pôles avec une nouvelles inclinaison, inversion du sens de rotation !  Enfin de retour parmi nous depuis 1989, il termine son travail en 2002, en nous annonçant avec Soria le retour imminent et obligatoire au sens de rotation antérieur. Il n’est pas besoin de beaucoup de réflexions pour comprendre quel sera l’instrument de cette nouvelle modification, puisque la réponse vient de nous être développée : l’apparition d’une nouvelle planète qui va provoquer un changement orbital des sphères actuelles. Cet événement astronomique est en préparation (le soleil gonfle, émet de forts rayonnements, les climats changent, la polarité de la Terre évolue) et produira un nettoyage humain conséquent et inévitable, nécessaire pour l’élévation spirituelle de notre Terre.

                                                                    

                                                                     Comme Werner Keller, Velikovsky nous conforte à croire à la réalité des événements qui entourèrent l’exode des Hébreux quittant l’Egypte. Sur les cinq continents il a retrouvé des textes rapportant les mêmes  modifications de l’environnement naturel et cosmique.  

                                                                     

 

 

                                                                     Le deuxième point indicatif à plus d’un titre est facile à vérifier si l’on considère les initiateurs de ce zodiac non comme des amateurs, mais comme des scientifiques ou des sages hautement instruits en connaissances astronomiques. Tenant compte des événements décrits précédemment il est plus facile de comprendre que les initiateurs des pyramides, des temples, des obélisques, les cartes célestes ne s’étaient pas trompés dans leurs calculs en les orientant . Les déplacements constatés par rapport à nos références actuelles sont dus à des modifications que nos savants refusent obstinément d’admettre. La vie de notre Terre n’est pas un long fleuve tranquille. Nos ancêtres ont essayé à leur manière de nous transmettre l’incroyable de leur vécu face aux déchaînements naturels conséquences d’une catastrophe cosmique incroyable. Près de nous existe la preuve de cette réalité antérieure :

 

 

 

LE CERCLE D’OR DE DENDERAH

 

 

                                                                     « C’est un immense bloc rond de deux étages d’un diamètre de 7545,60 mètres. Sur les parois de ce tunnel circulaire figure l’articulation globale de la voûte céleste. On accède à ce cercle par un temple sur la terrasse duquel est construit un observatoire au sein duquel se trouve une voûte miniaturisée, reproduction à l’identique du ciel à l’époque du cataclysme qui ensevelit le continent originel (9792 avant notre ère). A l’origine ses parois seraient couvertes d’or. Douze cryptes d’importance égale, avec chambre et couloir incliné correspondant aux douze constellations. Cet extraordinaire édifice reconstruit cinq autre fois à l’identique,  en fait le monument le plus gigantesque construit par les hommes depuis le début des temps. La grande pyramide en ordre de grandeur, ressemblerait à une maison de poupée par rapport à un gratte-ciel de cent étages ». Ces quelques lignes ne sont qu’hypothèses, certes, mais son existence ne fait aucun doute. Il  reste à savoir qui aura la volonté de lancer le programme d’investigation du site et assurer son accompagnement financier. Il faudra de toute façon que le généreux mécène soit totalement indépendant des pouvoirs économiques et politiques actuels.

 

                                                                     Durant cinq mille ans toutes les générations se sont acharnées à entretenir, à  reconstruire à l’identique ce cercle d’or, affirme Slosman. A l’identique dans sa conception, certainement. Dans sa réalisation peut –être pas. Il est difficile de croire que ce zodiac reconstruit pour la dernière fois sous Ptolémée XI et terminé sous Tibère  c’est-à dire bien longtemps après le dernier grand bouleversement (1500 av J.C.) qui causa le changement de sens giratoire Terrestre, ne tint pas compte de pareilles modifications cosmiques ! Hypothèse d’autant plus plausible qu’à la fin du Moyen Empire, il restait encore de nombreux grands Maîtres de la hiéroglyphique et de l’astrologie sacrées. Ils étaient en effet les descendants des vrais constructeurs des monuments de la vallée du Nil. kryeon ne manque pas de signaler que ce cataclysme général ne fit pas disparaître toute l’humanité présente. Slosman qui a su utiliser la signification des signes du premier cercle suivant la spirale du zodiac pour expliquer le cataclysme qui mit fin en 9782 avant J.C. au monde Atlante, n’a pas su transposer cette analyse sur le Bélier de la spirale zodiacale où comme il le dit lui même (7 page 106)  « … le Bélier est représenté regardant en arrière dans les sens opposé de sa marche historique … ».

 

                                                                     Cette position du Bélier est pour nous sans conteste la preuve que les concepteurs du zodiac ont tenu compte des événements qui se sont produits du temps de Moïse. et en particulier l’inversion du sens giratoire de notre Terre, qui vit le soleil se lever à l’opposer de ce qu’il faisait trois jours auparavant. Il y eut à l’époque comme l’a démontré Velikovsky (64) un déluge local important qui mit fin à une grande partie des civilisations du bassin méditerranéen, qui pouvait laisser croire à ceux qui le subir à une ‘’véritable fin du monde’’. Ce ne fut pas le cas, le passage de Vénus provoqua sur toute la Terre des catastrophes importantes, mais inégales, causant des pertes humaines importantes, ce que Kryeon confirme (151 page 64) «… C’est sous la forme d’un déluge mondial que votre histoire a conservé la trace de cet événement . La biologie humaine fut préservée et perpétuée jusqu’a l’époque actuelle, et même si une grande partie de la vie fut rayée de la surface, le déluge n’a pas recouvert toutes les terres comme on a tenté de vous le faire croire …»  La transcription est exact à la perfection, puisque sous les pattes du Bélier ne figure pas d’idéogramme de l’eau comme sous les pattes du Lion, pour la catastrophe qui mit fin à toute vie sur Terre !    Par contre cet idéogramme se retrouve dans la constellation du Poisson, et selon Slosman « … sous le signe du Verseau dans les paroles des Maîtres de la Mesure et du Nombre qui symbolisent cette présentation avec l’image du Créateur ouvrant les écluses des cieux … »   Image que confirment les paroles de la tradition Shivaïte, de Soria, de Monique sur une possible révolte de l’eau, véritable mémoire de la Terre et de l’Humanité, souillée par l’Homme. Cette symbolique est en accord avec la finalité de cette Terre, appelée à une élévation vibratoire, qui sera préalablement nettoyée de toutes ses impuretés dans sa troisième dimension.

 

                                                                     Pour en revenir à Dendérah, les hiéroglyphes analysés par Slosman donnent comme dimensions au cercle d’or, un rayon de 7200 coudées, soit un diamètre de 14400 x 0,524 = 7 545 mètres. Celui-ci en est aussi à sa sixième reconstruction. Donc point d’imagination dans tout cela, des calculs et des représentations précises des constellations, tenant compte de la précession des équinoxes, des cataclysmes et changement de rotation. Quelques sceptiques pourront opposer que le sens de lecture du zodiac n’est pas très claire. Sur ce planisphère il faut distinguer la spirale qui en garni le centre, et les deux cercles concentriques dont le premier contient l’avertissement laissé par le lion. Quant aux constellations elles sont dans notre ciel actuel, comme décrit par le zodiac !

 

                                                                     AINSI EST INSCRIT DANS LA PIERRE, DEPUIS 12000 ANS, l’histoire d’une grande partie des civilisations humaines, résonnant comme UN AVERTISSEMENT pour les cadets que nous sommes.

                                                                    

                                                                     Notre humanité est certainement au niveau le plus bas de toutes les créations universelles. Affirmation incontestablement subjective, puisqu’il n’existe pas de référence possible. Une partie de nos responsables politiques et scientifiques refusent de nous faire connaître la vérité sur d’autres vies semblables à la nôtre dans notre univers, alors que chaque année des centaines de milliers de personnes ( dont je fais partie) aperçoivent des objets qui ne semblent pas être de fabrication terrestre ( voir les chapitres 11 et 12 ), que d’autres par milliers ont des contacts directs, que les écritures comme nous allons le voir dans les prochains chapitres, ne manquent pas de nous parler de multiples créations semblables à la Terre avec des habitants comme nous. Au niveau le plus bas parce que nous ne voulons pas ou ne pouvons pas mettre fin aux sentiments égoïstes comme l’indifférence, la jalousie… racines de tous les conflits. En 1996 Amnistie Internationale répertoriait 50 conflits armés… en 1999 rien qu’en Afrique 15 conflits… et l’on ose  parler d’une fin de siècle tout auréolée de paix !  Nos aînés nous ont aussi mis en garde contre l’abandon des pensées antiques qui reliaient l’âme à son Créateur pour tomber dans un esprit purement raisonneur et des plus matérialistes.

 

                                                                     La révélation moderne, par le canal de Soria confirme mon observation (136 page 87) « … Votre entrée dans l’utilisation des énergies solaires demande l’abolition des attitudes primitives. Certains ont tendance à croire que vous êtes au sommet du progrès. En réalité, vous êtes revenus à des attitudes de survie. Je peux dire presque primitives, en tout cas à peine améliorées. L’illusion est bien donnée ou créée. Comme nous le constatons, vous pensez avoir accès à la modernité alors que vous êtes esclaves de vos besoins essentiels … Vous êtes à peine au-dessus de l’animalité et, parfois, vous êtes même carrément plongés dans cette animalité … »

 

 

 

 

                                                                     L’avertissement contenu dans le zodiac sis au Louvre à Paris et visible de tous est - il a prendre au sérieux ?

 

                                                                     Prophétique ou pas il contient bien une image de notre ciel actuel, rien que cela pose un sérieux questionnement ! … Slosman ne s’est pas voulu prophète (7)   « … je critique les petits prophètes de notre temps, en mal de copie, de notoriété et surtout d’argent qui abreuvent littéralement le public, par leurs écrits et leurs conférences sur cette fin…que de tous temps les cataclysmes se sont produits sous une voûte céleste sereine et exempte de complication combinatoire… que tous les amas planétaires de siècle en siècle ont fait l’objet de prévisions alarmantes… toutes ont été démenties alors que les grands cataclysmes n’ont jamais été prévus   par personne … »

                                                                     Je suis obligé d’apporter une réponse plus nuancée que Mr. Slosman. Tout d’abord, plus personne ne peut intellectuellement nier l’influence de ces alignements planétaires sur l’infiniment petit et les modifications qu’ils apportent dans la structure des substances dites inertes ( chapitre 2). Des études et des expériences ont été menées dans certains laboratoires et particulièrement en France, avec André Faussurier, docteur ingénieur, chargé de recherche sur l’environnement à l’université catholique de Lyon.  Ses observations sur les liens qui existent entre macrocosme et nature sont confortées et prolongées par d’autres découvertes scientifiques internationales. Leurs conclusions confirment que suite à ces alignements, des modifications progressives des structures internes des roches, sables, solutions diverses, se produisent.

 

                                                                     Il semble donc que les concepteurs du zodiac connaissaient déjà ces influences auxquelles ils ont rajouté un autre facteur encore ignoré ou volontairement écarté aujourd’hui, celui de l’influence des choix humains dans leur globalité sur ces alignements ! Mais reconnues par la radiesthésie ! Celle-ci reconnaît aux vibrations provenant des sources animale, humaine ou extra humaine des pouvoirs dans les mondes spirituels. Ce qui correspond à tout ce qui libère une énergie active ( sentiments, émotions, pensée, volonté) et que le grand public sous l’emprise scientifique refuse de prendre comme une réalité. Mais réalité mainte fois répétée à Dendérah comme par la plus ancienne tradition ésotérique ( 58 pages 95 à 97 ).   Une fois encore nous voyons l’importance de l’interférence  monde matériel et monde spirituel pour comprendre et analyser notre environnement. Fait que nous refusons de reconnaître depuis le siècle dit des lumières. Dans la plus haute antiquité cette unité ne posait pas problème, et n’a semble-t-il pas empêché les progrès et la connaissance, avec pour bases  la paix et le soutien à autrui indispensables à tout développement. Il n’y a qu’aujourd’hui que l’on oppose ces deux principes, entre-temps est venue se glisser la théorie de l’évolution qu’il faut essayer de maintenir à flot, quitte un jour à en payer le prix fort ! C’est bien la voie que nous avons choisie, le zodiac avertit  des risques encourus.

 

                                                                     En parallèle aux travaux effectués par Slosman à Dendérah trois ouvrages plus généraux dans le domaine archéologique sont venus apporter un éclairage nouveau sur notre antiquité Egyptienne et confirmer des faits soutenus par la tradition. Le premier, en Anglais, ‘Archéologie of the Bible’ éditions Simon, par Magnusson (1977).  Le second, en français a connu un grand succès en librairie ‘la Bible arrachée aux sables’ de Werner Keller, chez  Amiot et Dumont (90).  Enfin, le dernier ‘’ A la recherche de nos ancêtres  cosmiques’ de Maurice Chatelain (24), sans oublier évidemment ‘’Mondes en collision’’   remettent le discours officiel, avec sa langue de bois, à sa juste place en rapportant à notre connaissance tout un ensemble de données complètement occultées, mises sous le boisseau ou écartées dans les enfers de nos plus grands musées. Les dernières découvertes ont ainsi ramené à la  surface tout un ensemble de données qui étaient encore considérées il n’y a pas si longtemps comme mythes ou légendes. Jéricho et ses fameux murs si longtemps décriés sont retrouvés effondres et brûlés tels que les écrits Bibliques les décrivaient, sous la cinquième strate de la ville… pour Velikovsky (64 page 132) « … l’éclat des trompettes, c’était la terre qui le produisait …la grande muraille de 3.60 mètres d’épaisseur a été détruite par un tremblement de terre, au début de la période des Hyksos ou peu après la fin du Moyen Empire. La Terre n’avait pas encore recouvré son équilibre après le gigantesque cataclysme qu’elle venait de subir … » Troie, la mythique, est mise à jour grâce à l’extraordinaire persévérance de Schliemann, lisant et relisant l’Iliade et l’Odyssée … les amazones sont remises au goût du jour par les découvertes réalisées de la Volga à l’Oural (Sciences et Avenir – Octobre 2003), par des équipes russes travaillant sur le sujet depuis les années soixante-dix …

                                                                     Une étude poussée sur la pierre des pyramides a démontré la présence  à la surface de  cette dernière de coquillages microscopiques provenant d’un dépôt sédimentaire prouvant sans conteste un séjour prolongé sous l’eau. Ce qui tend à confirmer la thèse de Slosman sur l’antériorité antédiluvienne des pyramides, construites par un peuple chassé d’un continent disparu sous les flots et détenteur d’une extraordinaire connaissance en de nombreux domaines.                                                       

Ces dépôts posent questionnement dans le sens de savoir si justement ils ne sont que dépôts ou font partie de la pierre elle-même ? Une hypothèse émise par un architecte vient donner une réponse partielle en cette fin d’année 2001 (Siences et Vie décembre 2001 et janvier 2002) En effet selon Joël Bertho (www.pyramide-reconstituée.com ) les constructeurs de ces pyramides auraient coulé sur place le mortier qui auraient permis les formes et les ajustements étonnants retrouvés au titre des dallages extérieurs. La discussion sur l’existence de rampes n’ayant aucune raison d’être car dans les deux car il y a nécessité d’accéder aux étages du chantier par un quelconque moyen... qui a pour nous peut d’importance puisque nous reconnaîtrons aux descendants atlantes des connaissances technologiques bien supérieures aux nôtres. Quant au reste de la discussion  rappelons simplement les paroles d’un certain Lavoisier concernant  les météorites « Des pierres tombées du ciel, celà ne peut exister, puisque nous savons tous qu’il n’y a pas de pierres dans le ciel… » 

 

                                                                      L’archéologie moderne reconnaît la réalité d’au moins trois déluges, dont deux eurent lieu il y a environ 12 000 ans et 5000 ans, un dernier, de moindre importance, mais comme nous l’a démontré Vélikovsky, toucha plus particulièrement le Moyen Orient. Ces découvertes recoupent le récit contenu dans le papyrus d’Abraham détenu par l’Eglise Mormone (10). Dans ce texte au verset 23 «  le pays d’Egypte fut découvert en premier lieu par une fille de Cham et d’Egyptus  »… verset 24  «  Lorsque cette femme découvrit le pays, il était inondé »… verset 25 «  Or le premier gouvernement de l’Egypte fut établi par Pharaon, fils aîné d’Egyptus… »                                                                   

                                                                     Plusieurs observations sont à noter. Le pays qui s’appelle l’Egypte n’est pas le nom donné par les grands prêtres sur les hiéroglyphes de Dendérah. Ce nom provient donc du Chaldéen (7) Les survivants du cataclysme qui se déroula en juillet 9792 avant J.C., guidés par les grands maîtres savaient très exactement où ils devaient se rendre, l’Atlantide ayant colonisée nombre de contrées sur le pourtour Atlantique ( à l’exemple des Mormons 11 592 ans plus tard, guidés par le prophète Brigham Young lorsqu’ils s’installèrent dans la vallée du lac salée). Ce pays ils l’appelèrent  Ath-Kâ-Ptah ou ‘ le second cœur de Dieu’.

                                                                     Lorsque la fille d’Egyptus découvre le pays celui-ci était inondé. Question : était-ce la crue saisonnière du Nil ? … Si s’était le cas pourquoi employer le terme pays qui définit une surface importante et ne pas utiliser le terme vallée qui correspond mieux à ce type d’inondation… La phrase qui suit au verset 24 nous éclaire un peut mieux ‘ elle y établit ensuite ses fils ‘… ce qui voudrait dire que ce nouveau peuple attend le retrait définitif des eaux pour s’établir, et non la fin de la crue annuelle avec toute sa fertilité et qui ne peut être confondu avec les restes d’une catastrophe locale mais étendue : un déluge. Hors les scientifiques sont d’accord pour reconnaître que le dernier déluge dont parle la Bible  fut localisé, mais bien réel, et toucha tout le moyen Orient vers  1500 avant J.C. Il devient claire que les premiers habitants d’Ath-Kâ-Ptah  selon la lecture du zodiac n’avaient pas prévu l’événement ou en minimisèrent la portée et durent périre avec les autres peuples devenus associateurs, c’est à dire polythéistes, dans les flots du déluge. Ce qui confirme l’hypothèse scientifique d’un déluge limité à une région du globe mais combien importante puisqu’elle est le creuset de nos civilisations de l’ère quaternaire. C’est un avertissement sérieux du Dieu UN pour montrer que la science humaine est peut de chose  et rappeler  l’homme à plus d’humilité. Malgré toutes les connaissances astronomiques, astrologiques, mathématiques, détenues par les maîtres de combinaisons mathématiques Divines, le Créateur peut encore agir selon sa volonté  et la cachée aux hommes, même les plus sages.

                                                                     Il découle  de cette lecture que ceux qui ont pris possession du territoire n’étaient plus les architectes originaires des extraordinaires monuments que nous connaissons. Nous ne trouvons nulle part en effet une explication de ces travaux. La signification des hiéroglyphes de la première époque  devient alors  impossible ou aléatoire. La question est de savoir si malgré ce que nous dit la Bible il n’y a pas eu d’autres survivants. Si cela est vrai il faut reconnaître une antériorité de l’écriture bien plus importante que celle reconnue actuellement. Il faut aussi que son usage en ait été généralisé et accepter comme le dit la tradition qu’existait une signification accessible aux seuls initiés choisis afin de devenir les Maîtres des Combinaisons Mathématiques Divines.

 

                                                                     Pour solutionner cette énigme il faut entreprendre au plus vite les recherches dans le Saint des Saints : Dendérah. Les archives écrites sur les murs de cet extraordinaire monument dédié à UN et aux sciences universelles renferment sans aucun doute, la solution aux questions de nos origines et des extraordinaires pouvoirs que nous avons progressivement perdus. A moins que sous les pattes du grand sphinx se trouve une cache renfermant les archives confirmant l’existence d’une civilisation hautement évoluée qui disparue il y a 11 900 ans.

( lecture d’Edgar Cayce). Ces fouilles n’ont-elles pas déjà été entreprises et cachées au commun des mortels ? Quelques pouvoirs invisibles n’ont-ils pas intérêt à laisser enfouie ou garder cachée la découverte ?

                                                                     Abraham affirme dans plusieurs versets (10) que les prêtres de pharaon offraient des sacrifices humains (versets 6 à 11  ) … quelque peut surprenant, jamais depuis l’Eden en passant par l’Atlantide puis le pays verdoyant qu’était, il y a dix mille ans environ le Sahara, jamais il n’a été question de sacrifices humains dans la pratique religieuse des Egyptiens de l’Antiquité. Deux hypothèses peuvent expliquer ces paroles écrites de la main même d’Abraham.

La première se situe dans le temps. Comme nous venons de le voir les rescapés du second cataclysme qui ensevelit l’Atlantide prirent pieds sur tout l’actuel pourtour de l’océan du même nom ( Amérique centrale, Maroc, Europe), Slosman recueilli les preuves de deux exodes parallèles dans le sud Marocain. Les deux fratries  s’établirent dans la vallée du Nil mais à huit cent kilomètres l’une de l’autre. Elles y construisent les monuments que nous connaissons, les pyramides et l’extraordinaire temple de Dendérah, tout cela antérieurement à 4 500 avant J.C..

La deuxième : Abraham nous parle d’une période postérieure de 3000 ans à cette dernière, et là les historiens prennent le relais en nous parlant de dynasties différentes et porteuses de pratiques certainement perverties, ce que Slosman dit clairement en page 191 dans ’ la grande hypothèse (7)… «  Aucun pays, nulle part au monde, n’a connu une longévité et une durée de stabilité historique dans sa vénération monothéiste tel qu’Ath-Kâ-Ptah. Siècle après siècle, millénaire après millénaires, dynastie après dynastie, qu’elles aient été menphites, thébaines, saïtiques, éthiopiennes, hycksos ou ptolémaïques, seule l’Egypte survécut tant que le culte de Ptah symbolisa le pays en même temps que sa création, qui provenait du Créateur Unique de tout ce qui s’y trouvait. Cette indestructibilité dura le temps de la croyance monothéiste. C’est la démonstration évidente de l’histoire de l’Egypte qui prouve, si besoin est, que les civilisations les plus avancées meurent de leur impiété avant toute autre considération … »

 

                                                                     En fait les deux hypothèses de notre raisonnement de départ n’en font plus qu’une : 1500 ans avant J.C. l’Egypte monothéiste a déjà commencé à céder sous la pression des envahisseurs Hyksos même si ceux-ci sont refoulés par Amosis  ( 1580 – 1555 ). La naissance de Moise et sa fuite d’Egypte sous la direction du Créateur, avec une multitude d’hommes et de femmes de toutes origines sociales et ethniques ouvrent une  nouvelle ère de continuité du  monothéisme originel. 

 

                                                                     Dendérah remet en question la datation Biblique. C’est un fait que l’on ne peut négliger. Pour commencer, alors que nous venons de fêter  avec faste l’an 2000, il est bon de rappeler que l’histoire nous prouve que nous sommes déjà en 2005 «  La grande hypothèse ( 7 ) pages 226 et 227  ». Ce n’est pas un fait capital et ne change rien à la réalité du temps universel fait qui nous est confirmé par la révélation des êtres de lumières ( http://perso.wanadoo.fr/ciel-a-la-terre/FR/htm).  Les différents calendriers utilisés sur terre font référence à des événements jugés par une partie de l’humanité comme fondamentaux pour eux. Hors ces derniers sont avant tout spirituels et religieux (Bouddha, Mohamed, Jésus-Christ), c’est un signe que les pays occidentaux feraient bien de ne pas oublier.

                                                                     Dendérah et la cyclologie traditionnelle Hindouiste dont René Guénon a donné la clef dans « Formes traditionnelles et cycles cosmiques (22) » mettent à bas la datation Biblique concernant la création de cette terre et l’apparition de l’homme. La loi du cycle nous amène à une durée de  420 000 ans, voire selon la tradition Hindouiste 1 200 000 ans  pour une humanité hautement évoluée et intègre parfaitement les trois grands bouleversements géologiques qui ont effacé les grandes civilisations légendaires ! Chiffre qui finalement recoupe les dernières estimations paléontologiques et paléoanthropologiques sur l’apparition de l’homme. Dendérah et son zodiac confirment donc la réalité d’une civilisation qui donne naissance il y a 11 782 ans à l’antiquité Egyptienne ( Ath – Ptah) le second cœur de Dieu  sur le continent Africain.

 

                                                                     L’histoire nous rappelle la possible réalité de ces dates qui semblent une provocation lancée à nos scientifiques de renommée internationale. Manéthon, historien égyptien vivant au III ème siècle av. J.C., prêtre à Héliopolis, temple de renommée prestigieuse dans le monde antique, a donné une classification dynastique toujours utilisée de nos jours. Il est claire qu’il eut à sa disposition un formidable terrain de recherche historique : papyrus, tablettes hiéroglyphiques, sculptures murales, conseils d’autres grands prêtres. Il fit donc une compilation de tout ce savoir dans un ouvrage appelé « Histoire de l’Egypte »…qui disparut dans l’horrible sacrilège que fut l’incendie de la bibliothèque d’Alexandrie. L’utilisation et la traduction de cette classification est elle aussi plus que douteuse pour de nombreux spécialistes…comme celle de l’Ancien Testament dont nous reparlerons. D’autres destructions suivirent qui laissent à penser à une incroyable volonté de faire disparaître par tous les moyens ce savoir (http://www.sens-de-la-vie.com/Archepages/index_01_presentation.htm) qui mal utilisé pouvait se révéler nuisible pour l’avenir de cette humanité ( sujet développé dans le chapitre 3 ) ou au contraire caché parce que pouvant compromettre d’autres plans …L’histoire de ce vingtième siècle semble bien le prouver !   Pourtant, comme il l’est des incendies des bibliothèques tout au long de l’histoire humaine, des ouvrages échappèrent et furent récupérés par ceux qui devinrent les grands initiés de notre ère, détenteurs d’un savoir répandu au compte goutte, ou tombant sous les yeux de quelques historiens, heureux de leur découverte et transmetteur d’une connaissance sans grande conséquence. Ainsi en est-il des extraits conservés dans les écrits de Jules l’Africain, et d’Eusèbe de Césarée ( évêque de Césarée en 313, écrivit un histoire du christianisme des trois premiers siècles ).

 

                                                                     En reprenant d’anciennes lectures j’ai eu la satisfaction de m’apercevoir que je n’étais pas le seul a émettre la possible antériorité de l’antiquité Egyptienne. La première de ces sources provient du livre de Yves Naud  «  La vengeance des Pharaons ( 60 ) » qui cite un chercheur anglais Richard Henning. Ce dernier s’appuyant sur l’étude du zodiac de Dendérah et les affirmations d’Hérodote confirme la construction de la grande pyramide il y a environ XXXIV siècles avant J.C. Date qui pour nous est encore largement sous estimée, Slosman  situant le grand cataclysme Atlante vers 9592 avant J.C. et découvert des traces de deux migrations datant de plus de huit mille ans avant J.C.. Cinq mille ans sans rien reconstruire alors que l’effondrement du continent originel avait été prévu semble une bien longue période ! La pyramide découverte par Charles Berlitz  au fond de l’océan Atlantique au large des Bermudes attestant s’il le fallait l’existence du premier lieu d’émergence de la puissante civilisation du tertiaire mère de l’Egypte Pharaonique. Même si cette existence est mise en doute par une expédition menée avec la participation de J.P. Petit (174 pages156 à 161) il n’en reste pas moins que les êtres de lumière, tous sans exception parlent de cette puissante civilisation dont la capitale se trouvait bien au large de la Floride, la mer des sargasses en attestant au mieux la présence. Dans peut de temps les hauts fonds témoigneront de cette réalité.

                                                                     Naud parle d’un autre personnage de réputation internationale, authentique savant, d’origine anglaise : Daly King. Auteur de trois traités classiques utilisés dans l’enseignement Anglo-Saxon jusqu’au début des années soixante et en 1963 « des stades de la conscience humaine ». Il meurt cette même année alors qu’il terminait un ouvrage consacré aux sciences secrètes dans l’ancienne Egypte… Son hypothèse qu’il pose comme une certitude est que toutes les connaissances extraordinaires détenues par les grands prêtres sont un héritage direct d’une très ancienne civilisation égyptienne disparue il y a 40 000 ans. Cette fois, la date dépasse au vu de la cyclologie de la tradition Hindouiste donnée par Guénon ( 22 ) et les études menées par Slosman (7), la date de l’effondrement de l’antique Egypte. Mais elle rejoint néanmoins une certaine tradition parlant d’un conflit nucléaire opposant les deux super puissances de l’époque, rendant invivable l’environnement terrestre pour un longue période …

 

                                                                     Les Chrétiens doivent-ils pour autant rejeter la Bible ?

                                                                     Non, tout croyant sait que pour Dieu le temps ne compte pas ce que nous confirment les êtres de lumière. Et quelle importance ces détails peuvent-ils avoir sur le vrai croyant ?  La réalité de civilisations antérieures hautement développées et détruites à cause de leur impiété est un enseignement à ne pas négliger, un avertissement à ne pas oublier. C’est là le message que nos ancêtres  se sont efforcés de nous transmettre incrusté dans la pierre, dessinant notre ciel tel qu’il est aujourd’hui, pour nous avertir de faire les efforts nécessaires pour aimer notre Créateur et nos frères et passer au mieux ce temps très court qui décidera de notre futur éternel.