IIX

 

DENDERAH, CYCLOLOGIE, TRADITIONS : UNE NOUVELLE

HISTOIRE DE LA PREHISTOIRE

 

 

Le désir de connaître n’est pas une ivresse des sens, mais une recherche de Celui dont il est sorti : ce tout qui est en lui-même.

Extrait de l’Evangile de Vérité, page 17, écrit en Copte en l’an 148 et retrouvé près de Nag - Hamadi en 1945.

 

L’histoire telle qu’elle est décrite dans les chapitres précédents est loin d’être celle racontée depuis des décennies dans l’enseignement officiel et va progressivement nous amener à développer des chapitres bien particuliers.

Le niveau intellectuel et l’entendement joints à une vie extraordinairement difficile font d’Albert Slosman un homme d’exception, d’une grande rigueur morale et intellectuelle. Ses facultés ont dressé sa volonté vers un travail que personne avant lui n’avait osé ni même imaginer entreprendre. Rappelons que ses recherches ont progressivement évolués vers un monothéisme originel qu’il n’imaginait pas au départ.

Mariette, en 1842, publiait un mémoire sur la mère d’Apis, où il pensait qu’en dépit des apparences les Egyptiens avaient cru au Dieu unique…on lui conseilla de rester dans l’histoire et la chronologie… En 2001, paraît le livre de François-Xavier Héry et Thierry Enel ( dont le titre révélateur aurait dû, il me semble, attirer l’attention, voir engendrer une polémique au sein des milieux scientifiques concernés " Et si Dieu était né en Egypte…La Bible nous le révèle " (113). La démarche basée sur la sémantique et tout particulièrement sur l’approche du mot Amen a de quoi surprendre, prouvant une fois de plus que nombre de voies peuvent mener à la même vérité !

Comme Slosman ils ont pressenti une tout autre réalité, et les partisans du monothéisme égyptiens existent toujours ( 61 page 47 )

" … J’avais d’ailleurs eu confirmation du flou de la compréhension des papyrus pharaoniques en compulsant au Caire, au collège jésuite de la Sainte Famille, les divers dictionnaires franco-hiéroglyphiques des pionniers, décrypteurs des textes sacrés. Or, aucun de ceux-ci ne donnait une signification identique pour un même idéogramme. Souvent, ils étaient en opposition totale. Et j’imaginais alors de compulser moi-même les écrits traitant du sujet qui me passionnait et dont j’avais eu une splendide ouverture en visitant Dendérah, à huit cent kilomètres au sud du Caire : celui de l’astronomie et des combinaisons mathématiques en découlant. Mais au fur et à mesure que ce travail avançait, je m’apercevais qu’il m’emmenait fort loin du but poursuivi, puisque à l’origine il n’y avait sur les bords du Nil qu’une religion monothéiste et un schisme idolâtre émanant du frère cadet d’Osiris : Seth. Je me passionnais dans cette recherche, me faisant parvenir plusieurs livres à l’hôpital, dont le Manuel d’Archéologie en dix volumes de J. Vandier, et l’Histoire ancienne de l’Afrique du Nord de Stéphane Gsell. Ces ouvrages furent une révélation, car ils me confirmèrent dans le fait que les ancêtres des premiers pharaons venaient d’ailleurs, et vraisemblablement de l’Atlantique, c’est-à-dire de l’Occident  … "

Albert Slosman…La Grande Hypothèse page 48 ( 7 )

 

Je ne peux dans ces quelques pages résumer tout le travail, les investigations, les traductions réalisés par Slosman. Son œuvre inachevée et dont certains égyptologues de notoriété, comme Mr Daumas, chef de la mission égyptologique française dans les années soixante-dix ne pouvait ignorer, nous ouvre les portes d’un savoir extraordinaire et capital pour notre avenir en tant que civilisation. Comme je l’ai déjà signifié, il vaut mieux pour beaucoup de nos scientifiques un bon accord et une découverte dans l’immobilisme qu’une remise en question des fondamentaux et Dendérah est une de ces remises en cause.

Il faut encore quelques explications pour bien comprendre l’importance de Denderah dont seul le dernier temple à été exploré et consolidé. Comme SLOSMAN " … Il faut tout d’abord reconnaître Isis et Hathor comme la même personne. Deux hiéroglyphes ( existent en diapositives faisant partie du matériel de projection utilisé par Slosman lors de ses conférences ) représentant Isis allaitant Horus permettent de comprendre que le terme Hathor signifie bien ‘mère d’Horus’, celui-ci étant le dernier demi-dieu de l’Ahâ-Men-Ptah, (premier cœur de Dieu, Aîné Couché de Dieu ) continuateur du monothéisme originel représentant de Ptah sur terre, le Potier, le Maître des univers… ". Ce premier cœur de Dieu n’était il le paradis, l’Eden (161 page 202) où fut déposé la première créature, l’environnement pourrait laisser penser à ce dernier (climat, cultures, récoltes, organisation sociale ). C’est ce qu’en a conservé notre mémoire cellulaire, mais entre le début et la fin de cet Eden, du temps c’est écoulé et une involution spirituelle se rapportant à une dégradation de la conscience s’est continuée jusqu’aux dernières années du vingtième siècle.

Cette ère spéciale vit l’enseignement des premiers hommes qui prirent conscience de leur nature hautement spirituelle, créant à la sortie de l’âge d’or, la première grande civilisation humaine : l’hyperborée, représentative de la grande sagesse. Celle-ci était avertie des risques encourus en cas de déviation, de perte de l’idéal divin, de détournement des connaissances acquises ( nous développerons dans les chapitres douze et treize notre hypothèse sur la situation géographique de cette première grande civilisation.). Selon Kryeon, c’est l’épaisseur du voile déposé sur notre ADN séparant le monde de l’au-delà qui est à l’origine des modifications cataclysmiques intervenues rendues nécessaires pour la progression des esprits incarnés. La réalisation des esprits est la base spirituelle des modifications de notre environnement naturel, les deux étant indissociables, puisque comme nous le verrons, la Terre est un être vivant ayant conscience d’elle-même, de son environnement et de sa destinée. Pour le Grand Architecte, toute planète doit accepter d’ascensionner ou être détruite (161 page 214).

Mu et Atlantide adoptèrent dès le départ des principes philosophiques et religieux s’appuyant sur la notion de Créateur, d’Organisateur, et sur une connaissance transmise par la sagesse et l’enseignement de grands initiés. Ceux-ci sont chargés de diffuser dans l’intérêt du peuple le savoir nécessaire pour l’équilibre et le développement harmonieux de toutes les créatures. Cet enseignement est assuré dans des lieux spécifiques, dont nous avons beaucoup de peine a imaginer la splendeur. Pourtant, il en existe encore un prêt à se dévoiler à nos yeux si nous voulons nous en donner les moyens, pendant qu’il en est encore temps !

Comme déjà dit dans le chapitre quatre, le cercle d’or en était sous les Ptolémées, à sa sixième reconstruction, reconstruction approuvée par Auguste César pensant se concilier les bonnes grâces d’Isis et fit à cette fin mettre sa marque sur le portique sud. Quant à l’orientation du temple qui ne semble pas correspondre, selon de ‘’grands experts’’ en astronomie, aux données inscrites sur les murs du temple dédié à Isis, Dame du ciel, alors que sa maison de vie enseignait l’astronomie et les combinaisons mathématiques Divine... ! Il suffit pour comprendre ce décalage de se rappeler que ses constructeurs connaissaient la précession des équinoxes, qui fait reculer la Terre sur son axe dans l’espace de un degré toutes les 72 années, qu’ils ont naturellement intégré le dernier changement de rotation ( dans l’ère du Bélier) Terrestre, et l’on trouve alors que le temple se trouvait disposé il y a 7 632 ans selon les orientations inscrites.

Cette antériorité aux rois pré dynastiques sera confirmée à Slosman lors d’une visite par un guide arabe, ayant travaillé de longues années avec les équipes françaises. Celui-ci lui fait part " … de documents entreposés au musée du Caire et faisant état du roi Koufou ( Khéops de la quatrième dynastie) qui avait ordonné la troisième reconstruction de Denderah, en fournissant à son architecte royal des plans écrits sur peau de gazelle et remontant aux suivants d’Horus … ". Ce qui peut signifier que le monde arabe détient des documents dont il connaît la nature et le contenu que les spécialistes occidentaux pourraient bien ignorer, respectant en cela la plus lointaine tradition initiatique à l’exemple du Tibet.

Maintenant que nous est acquise la certitude de l’antériorité pré dynastique de Dendérah, nous comprenons mieux pourquoi les pharaons des dynasties connues n’ont pas inscrit dans la pierre le système de construction des pyramides, puisque nous savons maintenant que ces derniers ne les ont pas construites. En ce sens rappelons que des analyses poussées ont permis de relever la présence de squelettes d’animaux microscopiques marins composant les sédiments habituels aux fonds océaniques, à la surface des pierres de construction prouvant que les pyramides ont séjourné un certain temps sous l’eau, hypothèse soutenue rappelons le par une analyse du livre d’Abraham, des lectures d’Edgar Cayce, la pyramide découverte au large du Japon …

L’étymologie des mots, leur décryptage phonétique est important pour comprendre que la civilisation Egyptienne, que nous retrouvons sous les sables sahariens n’est pas née là, mais ailleurs, à l’occident ( 7 page 54) " … Bien des écrits subsistent, remontant à la plus haute Antiquité, qui narrent, même s’ils sont en hiéroglyphes anaglyphiques, les annales d’Ahâ-Men-Ptah ( premier cœur de Dieu ). Ahâ se lit : Ahan qui par extension est devenu Adam, qui reste ainsi l’aîné. Ptah s’écrit aussi Phtah de part une phonétisation grecque, où Pi devient Phi. Ainsi, Phtah-Adam fut phonétisé ‘’ Pharaon ‘’ qui d’Aîné de Dieu devint ‘’ Fils-de-Dieu’’. Ainsi s’expliquent les noms d’Ahâ-Men-Ptah ( Aîné-Couché-de-Dieu ) et d’Ath-Kâ-Ptah ( Deuxième-Cœur-de-Dieu ), qui est devenu en phonétisation grecque Aeguyptos, et Egypte en français … " Ainsi les noms traduisent dans le langage la réalité d’un autre lieu, d’une mère patrie disparue, où l’humanité vivait heureuse.

Cette version semble en opposition relative avec la traduction du livre d’Abraham. Mais rappelons-nous qu’Abraham nous parle d’une redécouverte de l’Egypte Antique, postérieure de près de 5 000 ans, comme nous l’avons démontré dans le chapitre quatre (Slosman et le zodiac de Dendérah) … Le terme Egypte se perd alors dans la nuit des temps comme celui d’Atlantide. Egypte passe dans le langage courant, utilisé sans sa valeur étymologique. Mais ne négligeons jamais le fil ténu et bien réel de la voie de l’initiation, que nous retrouvons au Moyen Age par exemple, où certains mages et astronomes détenaient des connaissances très anciennes, en de nombreux domaines, que nous avons redécouvert il y a un siècle à peine. Souvenons-nous aussi que Koufou fit reconstruire à l’identique à partir de plans dessinés sur peau de gazelle le cercle d’or. Pour le réussir il fallait bien que subsiste une connaissance de l’ancienne écriture afin de traduire ces plans d’une complexité absolue ! De quels savants, mages, astrologues étaient entourés les Araméens lorsqu’ils redécouvrirent l’opulente civilisation du Nil ? … d’égyptiens, bien sûr !. En tout cela point de hasard !

Rappelons que le Sahara fut un pôle recouvert de glaces. Nous le savons parce que l’état dégradé de la roche, les paysages fait de collines ou monts rabotés, sont le résultat d’une roche minée de l’intérieure par l’eau gelée qui fit littéralement éclater la roche au moment du réchauffement. Le sable d’une finesse extraordinaire que nous connaissons est la résultante des énormes pressions subits par la roche, et ce brutal changement de température, qui la dégrada de l’intérieur. La finesse de ce dernier est telle qu’il se comporte comme un fluide, dont il acquière certaines propriétés, et peut ainsi être déplacé sous les effets du vent en formant ces dunes qui ensevelissent tout sur leur trajet. Compte tenu du volume de sable qui recouvre la région on peut aisément imaginer la masse de roche qui s’est rapidement désagrégée suite à ce changement climatique. Ce changement, selon Soria, fit de la région une immense mer intérieure, qui déposa ses minéraux sous forme de sel avant que des mouvements de la plaque africaine ne provoquent un effondrement qui donna naissance à la méditerranée, dans laquelle se jetèrent les eaux Atlantiques après rupture de la barrière rocheuse de Gibraltar. Ce mouvement provoqua aussi l’ouverture d’immenses failles dans lesquelles s’engouffrèrent les eaux Sahariennes qui formèrent sur une couche imperméable une immense mer souterraine connue des géologues, sous l’actuel Sahara, à environ 600 mètres de profondeur. C’est dans cette mer que puise le programme ‘’ pharaonique’’ mené par la Libye pour l’irrigation de sa partie saharienne.

La climatologie reconnaît qu’il y a 12 000 ans le climat en Afrique du Nord et en Afrique subsaharienne était beaucoup plus humide, que l’actuel désert était parcouru par de nombreuses rivières. L’étude des roches d’origine volcanique, riches en éléments ferreux, donc magnétiques, prouvent que le magnétisme terrestre a subit d’importants déplacements à trois occasions. Rappelons par ailleurs que des études scientifiques sur l’actuel magnétisme terrestre signalent un important déplacement, jugé anormal par son amplitude, du pôle nord magnétique ! De quoi tout de même s’inquiéter quant on voit la débâcle glacière s’accélérer aux deux pôles. Par ailleurs la faune de l’époque, la flore représentées par les hiéroglyphes étaient celles d’une région à la nature luxuriante. Les pyramides sont souvent représentées au milieu de vergers. L’antiquité égyptienne ne s’est pas passée comme on pourrait le croire au milieu d’un désert.

Se serait d’autre part sous estimé comme le font les scientifiques modernes les connaissances et l’intelligence de ces rescapés composés aussi de gens instruits emmenant avec eux un savoir qui allait leurs permettre de construire les pyramides et l’extraordinaire cercle d’or. Auraient-ils été assez ‘ idiots’ pour choisir un désert, avec ses problèmes d’eau, de chaleur, de transport pour reconstruire ce qu’ils avaient connu ? N’oublions pas non plus, que les auteurs du Zodiac de Dendérah étaient à la fois d’excellents astronomes et aussi les détenteurs des pouvoirs de la prêtrise, donc de la prophétie. Ils ne pouvaient ignorer ce qui allait arriver à leur pays, et savaient parfaitement ce qu’ils allaient réussir à transmettre plusieurs millénaires plus tard en construisant les pyramides ! Une partie du peuple selon les révélations des êtres de lumière rejoignit les sages du monde intérieur, monde qui à cette époque avait encore des contacts avec les civilisations de l’extérieur.

Comme le dit Slosman : " … les murs des édifices religieux étaient déjà recouverts de leurs inscriptions avant que la hiéroglyphique ne reprenne ses droits…Tous cependant concordent en une seule glorification : celle de Ptah, ou Dieu UN … "

Il faut revenir au sujet de l’exécution matérielle des hiéroglyphes incrustés dans la pierre des pyramides et multiples temples. Ce qui surprend le plus c’est la parfaite réalisation de ces derniers. Les lignes sont d’une pureté absolue, sans hésitation, d’une régularité déconcertante compte tenue de la petitesse des signes, pour nombre d’entre eux. Réalisés en manuel, avec burin, les irrégularités n’auraient pas manquées, ce n’est pas le cas ! Il faut bien s’imaginer que tous les scribes ou sculpteurs n’étaient pas égaux devant la maîtrise d’une telle pratique, que le temps pour les réaliser aussi n’était pas illimité. Le volume des écrits atteste d’un potentiel énorme en spécialistes. A moins bien sûr, d’accepter l’idée de l’utilisation de moyens mécaniques, tels que : fraises, toupies, meules, miniaturisées entraînés par l’énergie électrique. Hypothèse qui aurait au moins l’avantage d’expliquer la réalisations de murs entiers dans des couloirs non éclairés, et au plafond desquels aucune trace de carbone n’a pu être décelée !

Et tous ces extraordinaires écrits s’achèvent en forme de signal avertisseur, pour tenter d’éviter aux générations futures le renouvellement d’un grand cataclysme. La métaphysique tellement surprenante par sa clarté tant liturgique que théologique, qui se dégage de cette connaissance pré dynastique égyptienne, fait qu’il est parfaitement logique de dire que leurs auteurs représentaient une civilisation supérieure. Arrivée là par suite d’un exode, elle descendait d’un peuple plus antique ayant vécu sur une mère patrie disparue, où l’humanité vivait heureuse. 

Humanité dont nous avons retrouvé la preuve de l’existence connue, il y a encore deux mille ans environ, dans les évangiles ( 2 PIERRE 3 : 5 – 7 ) :

En effet, ils oublient volontairement qu’il y eut autrefois, des cieux et une terre qui, du milieu de l’eau et formée par l’eau, surgit à la parole de Dieu et que par les mêmes causes le monde d’alors périt submergé par l’eau ".

C’était bien là le message qu’avaient voulu transmettre les constructeurs du zodiaque, et que connaissaient encore les érudits et les sages de l’époque du Christ. 

 

En effet le grand message que nous retenons de la fonction du zodiac, c’est d’être pour nous un avertissement. Il est inséparable de son environnement : le temple d’Isis à Dendérah, où se trouve l’entrée du cercle d’or. Cet ensemble de données nous permet de saisir l’importance du site de Dendérah que n’importe quel néophyte pourrait comprendre, preuves en sont les questions posées lors des exposés de Slosman. De comprendre que c’est à la fois par la transmission d’une connaissance originelle venue de l’âge d’or, et par l’observation du cosmos avec les combinaisons mathématiques Divines que cette civilisation a conquis son extraordinaire savoir que nous sommes loin d’avoir égalé encore maintenant. Nous concevons le progrès par rapport au seul développement technico-scientifique, ignorant tout ce qui concerne les pouvoirs du psychisme humain et des pouvoirs encore inaccessibles à notre perception et à nos conceptions actuelles des forces naturelles qui nous entourent.

 

 

 

On ne peut être que confondu lorsqu’on comprend la volonté tenace des constructeurs du zodiaque de transmettre un message capital pour l’avenir : si vous voulez éviter le grand cataclysme que nous avons subit, il faut vivre selon une éthique Divine qui élève l’âme et qui l ‘éloigne des contingences de la vie matérielle… ces paroles nous sont connues puisqu’elles sont la base même de tous les livres révélés.

Cette nouvelle histoire de la Préhistoire si elle s’appuie sur des données archéologiques consistantes mais toujours susceptibles d’analyses divergentes, suivant le camp dans lequel on se trouve, s’élabore aussi sur la tradition et la révélation, dont le rapprochement avec les sciences, nous apparaît de plus en plus évident.

Il est une histoire parallèle à celle de l’Atlantide et qui remonte par brides à la surface, soutenue par quelques citations de textes anciens : celle des Dravidiens. Sont appelés Dravidiens les peuples à peau sombre occupant le sud de l'Inde et Ceylan. Pour Alain Daniélou (96 page 46) " … ils furent le premier des grands peuples civilisateurs de l’époque historique, d’après le Lugal-ud, un texte sumérien inscrit sur des tablettes d’argile il y a six mille ans : ’’il y avait des glaces entassées partout…puis un feu terrible…des glaces qui fondent, des pluies interminables, l’eau qui recouvre la terre puis, peu à peu, se résorbe’’ … "

Daniélou pense les avoir retrouvé dans une citation de la Genèse au chapitre XI verset 2 : "  Or toute la terre parlait un même langage avec les mêmes mots. Partis de l’orient, ils trouvèrent une vallée au pays de Chinéar, et ils y habitèrent … ". Les populations actuelles appelées dravidiennes qui, parlaient comme les Sumériens des langues agglutinantes, sont apparues en Inde vers 9000 av J.C. et selon la tradition seraient venus d’un continent englouti par la mer.

Si cette occupation c’est produite après 9000 av J.C. nous sommes d’accord avec Mr Daniélou, prenant comme acquit l’existence d’un continent au sein de l’Atlantique Nord qui explique la forte étendue des glaces. Thèse soutenue par le Zodiac de Dendérah qui en situe la disparition vers 9782 AV J.C. et une inversion de l’axe de rotation de la terre ( la tête du lion inversée ) qui amena le soleil à se lever dans l’orient actuel. Ces changement engendrèrent des mouvements ethniques vers ces nouvelles zones climatiquement plus favorables.

Mais une deuxième hypothèse se fait jour grâce au croisement des informations fournies par Lobsang Rampa dans ‘’La caverne des anciens’’ (139), ‘’ Le troisième œil’’ (119), les chanelings de kryeon (138 pages 176 et 177) et Soria. Si les civilisations Atlantéenne et Lémurienne furent en partie à la base de certains changements géophysiques, ils ne furent pas le seul élément perturbateur. Ce second élément perturbateur, on le retrouve sur certaines pierres d’Ica où l’on voit un homme au visage inquiet scruter l’horizon avec un télescope dirigé sur un … astéroïde ! Toutes ces données croisées se complètent harmonieusement pour nous dépeindre une réalité toute autre qui voit la rencontre de notre planète avec un énorme astéroïde dont l’impact aura les conséquences que nous connaissons par les traditions : disparition des continents Atlante et Lémurie, la remontée du gulf stream sur l’Europe du Nord et le radoucissement de son climat, la montée du niveau des océans dû à la fonte des calottes glacières, précédée de raz de marée gigantesques dont on retrouve le passage en de nombreux lieux. Ces bouleversements voient la mer intérieure Saharienne ( formée suite à un changement antérieur de l’axe polaire) disparaître après l’ouverture d’immenses failles qui l’engloutissent. Hors il est connu de tous les géologues qu’à environ six cent mètres sous le désert Saharien se trouve une mère d’eau douce ! A peut près au même moment les falaises de Gibraltar s’effondrent sous la pression des eaux Atlantiques et s’engouffrent dans la cuvette Méditerranéenne formée par effondrement.

Cette seconde hypothèse explique pourquoi les Atlantes à l’origine de l’ Egypte, construisirent, avant la disparition total de leur continent et de la vie sur Terre selon Kryeon, dans l’actuel Sahara, alors un véritable verger, irrigué par le Nil, couvert de verdure, l’extraordinaire civilisation dont nous ne retrouvons actuellement que les restes dégradés et de fin de développement.

Après cette digression nécessaire, il nous faut revenir au problème posé par Daniélou, quant à savoir de quel continent disparu sous les eaux, il s ‘agit. Compte tenu de l’occupation qu’ils firent de Sud Indien, de Ceylan il ne peut s’agir de l’Atlantide. Ils construisirent alors des villes et des ports dans la vallée de l’Indus, dont les vestiges des superbes cités de Mohenjo Daro (http://studentweb.tulane.edu/~plal/mohenjo-daro.html) et de Harappa (http://www.harappa.com/har0.html) témoignent du haut niveau technologique atteint. Encore une fois ces peuples frappés par la brutalité des éléments quittèrent une terre bénie des dieux, sur laquelle ils avaient atteint un très haut développement. Ils ont donc reconstruit une nouvelle civilisation sur les bases dégradées de l’ancienne, avec des connaissances en divers domaines encore d’un haut niveau. Ce qui ramène à la surface de notre préhistoire l’existence des continents de Mu et de Lémurie et réhabilite les principes du cycle de développement humains, avec leur sommet et leur chute. Les crânes de cristal (66 page 354) ont pour leur part révélé l’existence de quatre grandes civilisations : Atlantide, Mu, Lémurie, Mieyhun.

Parallèlement à la disparition de l’Atlantide disparaissaient sous les eaux trois autres civilisations du troisième âge. Les deux premières nous sont connues, la troisième s’explique mieux en reprenant les explications de Daniélou (96 page 46) qui cite un extrait du livre de M.R. Sakhare " Les Dramilas ou Dravidiens, les Termiloi d’Hérodote, appartiennent à une race du type appelé méditerranéen. Ils auraient émigré en Inde venant de la Lémurie, un continent qui s’étendait de Madagascar à l’Indonésie et qui fut submergé par la mer. Leur civilisation se répandit dans l’Inde du cap Comorin jusqu’à l’Himalaya. "

L’Inde fut donc en toute logique à l’origine de deux peuplements venus de deux continents ou d’un seul couvrant une importante superficie dont l’une des provinces fut prédominante. Le plus connu Mu, dont la position géographique nous est donné par James Churchward (97 page 47), position qui ne fait plus aucun doute tant les découvertes ne cessent d’en démontrer la réalité, dont la toute nouvelle et imposante ziggourat découverte au large du Japon…Dans les deux cas nous avons à faire face à une réalité géophysique : l’effondrement de deux plaques continentales. La date de disparition concorde avec celle de l’Atlantide, ce qui ne peut que confirmer l’ampleur des mouvements sismiques, dont la géologie retrouve en de nombreux lieux les traces. Ce continent recouvrait très vraisemblablement les îles de Pâques, Fidji, Samoa, Tonga, Panape, Mariannes et Hawaï.

Le second provenant du troisième continent : la Lémurie. Rien que le nom ne peut être le fait d’un Hasard, que nous réfutons, ayant développé, dans un de nos chapitre, les relations dans l’étymologie et la sémantique des noms employés en divers lieux prouvant une origine commune. Les lémuriens sont typiques en tant qu’espèce de Madagascar, dont ils ont bien failli disparaître. Cette île située dans l’océan Indien faisait certainement partie avec l’Indonésie d’un seul et même continent qui disparu aussi en même temps que les deux autres. Toutes les îles restantes étant les sommets les plus élevés de cette ancienne terre. Trop d’histoires et de légendes dans ses îles rappellent une origine commune, d’une civilisation parvenue au faîte de son développement avant la grande catastrophe qui marqua à tel point les esprits que toute les légendes l’ont d’une manière ou d’une autre conservé. L’autre logique voudrait que Lémurie et Mu soient selon certaines traditions confortées par les contacts du docteur Fry (109) les deux noms d’un même continent, dont MU fut une des provinces importante. Kryeon est claire sur le sujet (135 page 161) " … La spiritualité de votre contrat stipulait que vous étiez impatients de revenir au sein de l’énergie de cette planète afin de terminer le test que tant d’entre-vous, en qualité de Lémuriens commencèrent il y a si longtemps … " Observons simplement que dans Lémurie il y a Mu …

C’est en fait toujours la même histoire qui se répète, que nos spécialistes refusent de prendre en compte, et qui pourtant explique tout : sémantique, monuments aux formes semblables, échanges de productions facilités par la présence de continents au sein d’océans, forcément beaucoup plus limités en étendue qu’actuellement, séparation du continent unique appelé selon la tradition ‘’ l’île de la tortue’’, et succinctement rappelée dans la Bible ‘’la terre fut divisée du temps de Péleg’’ ( Genèse 10 : 25). Cette histoire est en fait la loi du cycle qui voit se développer des civilisations pour atteindre un sommet et s’effondrer, balayées par d’autres, ou détruites par des cataclysmes dont nous refusons d’accepter la réalité et la proximité.

Notre préhistoire n’est en fait qu’un nouveau départ, bien loin dans le temps, de civilisations dégradées spirituellement. Trop d’objets trouvés un peut partout à travers le monde ( chapitres 6 et 7 ) prouvent une réalité d’inventions et de connaissances qui nous dépassent. Mais religions comme sciences et politique ont trop à perdre pour dire haut et fort une vérité qui peut leur nuire, chacun dans leur domaine.

Ces rapports de pouvoirs engendrent des revenus financiers énormes, jouent des équilibres économiques avec leurs conséquences politiques sur des pays entiers et donc sur la vie de millions d’individus. Peut-on croire que leurs tenants soient prêt à les abandonner? La réponse est non, sans aucune ambiguïté ! S’ils le font, se sera contraints et forcés par les circonstances, et n’ayons pas crainte de dire que pour un pouvoir somme toute, éphémère, beaucoup n’hésiteront pas à pactiser avec le Diable ! C’est dire que la vie de quelques millions d’humains n’ont pour eux aucune importance, comme l’avenir de cette Terre par ailleurs qu’ils seraient prêt à condamner si les circonstances l’exigeaient !

Ne croyez surtout pas que je me sois égaré hors de notre sujet, au contraire, je veux simplement tenter d’ouvrir les yeux au plus grand nombre pour dire que le monde scientifique n’échappe pas à cette règle. Ce qui permet de mieux expliquer le comportement de celui-ci face à des découvertes déconcertantes. Ces derniers ne s’embarrassent pas et les jettent d’une manière adroite au panier en nous prenant comme témoins! Témoins de notre manque d’intelligence, de réflexion, de critique, c’est à dire de notre lâcheté intellectuelle ! Mais comme le transparaît et transparaîtra tout au long de ce livre une manipulation de ces sphères intellectuelles est plus que plausible.

Après cette aparté nécessaire pour bien comprendre l’environnement intellectuel, les forces en présences, qui jouent un rôle dans l’attitude d’une majorité de scientifiques, il nous faut reprendre le raisonnement entrepris. En plus des cas cités comme exemplaires dans le chapitre 6 " Archéologie, les grandes énigmes ", on pourrait rajouter un livre entier d’autres restées sans solutions. Il est donc impossible de continuer à raisonner à partir d’ancêtres inférieurs et vivant dans des conditions de rusticité dignes de certains animaux ! Sauf, bien sur, à nous souvenir que la dégradation biologique existe, il n’est qu’à voir les résultats sur l’homme de l’excès de drogue, ou d’une pollution à grande échelle par les radiations atomiques de Tchernobyl. Nous basant sur les livres révélés et les traditions nous pouvons affirmer que déjà depuis 250 000 ans (Kryeon) 420 000 ans ( tradition shivaïte ) et peut être 1 200 000 ans (Indouisme) existaient des civilisations ayant atteint sans doute des niveaux que nous n’avons pas encore retrouvé. Nombre de contacts E.T. tendent à affirmer que certains de nos ancêtres ont quitté cette Terre à bord d’engins spatiaux échappant aux résultats désastreux d’une guerre nucléaire polluant pour un long temps la Terre, et trouvant refuge sur une autre planète de notre système solaire. La disparition du peuple Maya en fait-elle partie comme celle des pharaons de l’Egypte Antique, du peuple d’Enoch, des tribus d’Israël ? Nous ne pouvons plus ignorer les révélations des êtres de lumière qui jusqu’à présent n’ont pas montré de défauts, au contraire. Ces écrits sont d’un haut niveau intellectuel, ouvrent des voies de raisonnement scientifique qui vont bien au-delà de la simple hypothèse ! Pour eux le peuple Mayas n’a jamais quitté cette Terre, comme pour le peuple d’Enoch dans la Bible, tous les deux sont passés dans un autre niveau de vibration, qui nous empêche de les voir avec notre vision actuelle, ou passés selon Kryeon dans le monde intérieur … Par contre ces derniers nous observent, vivent au même endroit, dans un monde plus subtil … cette réalité à découvrir fera mal à certains !

Cette guerre nucléaire nous en avons signalé la possibilité en traduisant dans un langage de notre temps les engins utilisés dans le conflit qui opposa selon l’introduction à la Bhagavad-Gita, un peuple hyper évolué aux indigènes de l’époque. D’autre part, une découverte archéologique au nord est de l’Inde de collines de roches vitrifiées ne fait qu’amplifier cette possible réalité ! Enfin, la découverte de ruines au large du Japon en avril 1998, relatée par le Sunday Times, ouvre les portes de cette nouvelle histoire de la préhistoire.

Terminons ce chapitre par une extraordinaire confirmation des allégations de James Churchward. Cette nouvelle en dit long sur la puissante machine de désinformation qui opère au sein de notre société en cette fin de cycle Adamique. Elle rejoint en fait, une information donnée sur FR3, au journal de 19h30, le lundi 26 novembre 2001, concernant le salon des explorateurs qui se déroulait à Paris durant cette même semaine. Nombre de grands noms de l’exploration moderne dans tous les domaines seraient présents avec des reportages étonnants dont un reportage filmé montrant la découverte d’une pyramide au large du Japon ! Je n’ai eu que le temps de me précipiter devant la télévision pour apercevoir quelques images furtives mais extraordinaires de l’édifice à étage !

C’est encore grâce a notre ami Fred Idylle http://www.chez.com/idylle/docs/indexal.htm)l que nous avons pu recevoir par un correspondant (code ugh02 ) un reportage du Sunday TIMES du 26 Avril 1998, de Trushar Barot

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"  Une structure qui apparaît comme étant la plus vieille construction d’envergure du monde (deux fois l’âge des pyramides d’Egypte), vient d’être découverte. Cette ziggourat rectangulaire en pierre ( trois photos superbes montrent un ensemble de pierres rectangulaires formant un immense escalier avec des marches formant de petites terrasses), retrouvée au fond de la mer du Japon, près des côtes nippones, pourrait être le premier témoignage d’une civilisation encore inconnue de l’âge de pierre, de l’avis même des archéologues.

Le monument fait environ 183 mètres de large et 27 mètres de haut. Sa datation a révélé qu’il remontait à au moins huit mille ans av J.C. La plus vieille pyramide d’Egypte, à Saqqarah, a été construite plus de 5 000 ans après.

La structure de Yonaguni, une petite île au sud ouest d’Okinawa, fut tout d’abord découverte, par 22 mètres de fond, par les plongeurs il y a dix ans. Les populations de la zone pensaient que c’était une construction naturelle.

Le professeur Masaki kimura, un géologue de l’université Ryukyu à Okinawa, qui fut le premier scientifique à étudier le site, a conclu que la mystérieuse structure de cinq étages avait été bâtie de la main de l’homme " Cet objet n’a pas été façonné par la nature. Si celà avait été la cas, on pourrait s’attendre à trouver des débris dus à l’érosion autour du site, mais il n’y a pas de fragments de roche ici…la découverte de ce qui apparaît être une route entourant la construction est une autre preuve de la nature artificielle du bâtiment . "

Robert Schoch, professeur de géologie à la Boston univerisity a effectué des plongées sur le site en mai 1998 " celà ressemble essentiellement à des séries d’énormes marches, toutes d’environ un mètre. C’est une paroi de falaise ressemblant à une face de pyramide à degrés. C’est une structure très intéressante…il est possible que l’érosion hydraulique, combinée avec un processus de fracture et d’éboulement de la roche ait pu créer une telle structure, mais je n’ai jamais rencontré de processus pouvant créer une construction aussi régulière que celle-là. "

Une autre preuve de l’origine artificielle de ce monument fut apportée par la découverte dans les alentours d’autres tertres sous marins, plus petits. Comme la construction principale, ces mini-ziggourats sont des dalles agencées en gradins, qui mesurent environ 10 mètres de large et 2 mètres de haut.

Kiruma a affirmé qu’on ne savait pas encore qui avait bâti le monument et dans quel but. " Ce bâtiment pourrait être la preuve de l’existence d’une culture inconnue jusqu’alors, puisqu’il n’y a aucun souvenir de gens assez intelligents pour avoir construit un tel monument il y a 10 000 ans…ces constructions n’ont pu être réalisés

que par un peuple possédant un haut degré de technologie, et qui venait probablement du continent asiatique, d’où sont issues les plus anciennes civilisations. L’utilisation d’un outillage approprié a également du être nécessaire pour bâtir un édifice aussi énorme … "

Les premières traces d’une quelconque civilisation au Japon remontent à environ 9 000 av J.C. les hommes y étaient à cette époque des chasseurs-cueilleurs. Il n’y a rien dans les archives archéologiques qui permettent de penser à la présence à cette époque d’une culture assez avancée pour bâtir une structure telle qu’une ziggourat.

Les archéologues britanniques s’intéressent également à cette découverte, qui fera l’objet d’un documentaire sur Channel 4 cet été…

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Fidèle à notre principe d’analyses croisées des propos des représentants de la science officielle mis devant leurs propres contradictions, nous insisterons sur une prise en compte objective de la réalité en la comparant aux connaissances acquises de part la tradition et certaines découvertes réalisées, mais adroitement écartées et rapportées dans notre chapitre six.

La genèse de l’affaire a lieu dix ans auparavant en 1988, lorsque certains plongeurs locaux remarquent des constructions qu’ils prennent pour des structures naturelles. IL faut attendre dix ans avant qu’un spécialiste daigne enfin se déplacer pour se rendre compte par lui-même, ce qui laisse penser que nombre d’objets compris dans l’environnement ont peut être déjà pris la direction de collections privées… !

Pour le professeur Kimura, de l’école asiatique, pas de doute, la mystérieuse structure a été bâtie de main d’homme.

Pour le professeur Schoch, de l’école américaine : " … il est possible que l’érosion hydraulique, combinée avec un processus de fracture et d’éboulement de la roche ait pu créer une telle structure…mais…je n’ai jamais rencontré de processus pouvant créer une construction aussi régulière que celle-là. … " Comme ouverture de parapluie on peut difficilement faire mieux ! Emettre une hypothèse improbable est toujours mieux que d’admettre directement les faits, c’est toujours la même méthodologie, celle qui introduit le doute qui est aussi une garantie envers le hiérarchie du milieu…relevé tout de même le terme : régulière. La nature peut fabriquer des escaliers naturels avec terrasses, nous en conviendrons, mais jamais dans la régularité, avec des hauteurs de marches de 1 mètre… ! Rappelons aussi que dans l’environnement proche on a trouvé ce qui ressemble à une route et d’autres tertres plus petits …

Ecoles américaine et asiatique se rejoignent pour se voiler les yeux devant une hypothèse qui effraie le monde scientifique, emprisonné dans sa théorie évolutionniste ! Depuis toujours la plus lointaine tradition parle de l’existence autrefois dans l’océan pacifique d’un continent englobant Japon, Philippines, Nouvelle-Guinée, Australie, Ile de Pâques, Polynésie ; Hawaï…c’est celui de Lémurie ou Mu, dont le colonel Churchward revendique aussi la réalité. L’Asie fut à l’origine peuplée par les rescapés de ce continent, pendant de l’Atlantide, qui disparu au fond du Pacifique il y a environ 12 000 ans. Disparition qui fut à l’origine d’une brutale glaciation, conséquence d’un hiver atomique, car à n’en plus douter, les deux civilisations avaient toutes les technologies pour construire de tels édifices, et aussi, malheureusement, la maîtrise des forces de la nature, donc de l’atome et des minéraux et d’autres encore plus étonnantes.

Arrivées à un sommet les deux civilisations se détruisirent par orgueil, par manque de piété, rendant pour un temps notre Terre totalement inhabitable. Comme souvent, il y eut des rescapés, qui subirent des dégénérescences génétiques consécutives aux irradiations qui en firent des êtres humains dégradés. Les résultats de l’accident de Tchernobyl qui passent de temps à autre dans quelques reportages sur nos écrans, peuvent déjà nous donner une petite idée de ce que pourraient être sur notre race humaine, les conséquences d’une guerre nucléaire généralisée ! On peut par ailleurs se poser la question de savoir comment il se fait que l’explosion de ce réacteur n’ai pas eu plus de conséquences ? pourtant déjà importantes !

Au sommet de la technosciences il est aussi probable que certains purent quitter sur des appareils de leur fabrication notre Terre pour aller coloniser un planète proche au sein de notre système solaire, ou rejoindre dans la sphère intérieure les anciens peuples, dont la sagesse n’avait d’équivalent que leur propre orgueil. Ils sont revenus plusieurs générations plus tard, pour recoloniser notre Terre, d’où les départs brutaux de civilisations constatés un peut partout, se croisant aussi avec les descendants des rescapés, améliorant sensiblement le fonds génétique de l’espèce humaine, de leurs premiers frères de la grande humanité Adamique.

Ce chapitre ne pouvait pas mieux se conclure. Des deux océans nous proviennent des images filmées de villes, de temples, de pyramides enfouies mais conservés en bon état, comme preuve d’une histoire de la préhistoire qui ne ressemble pas du tout, et loin s’en faut, à celle que nous racontent nos livres scolaires et universitaires. Celà est aussi une voix d’avertissement qui doit pousser une majorité d’entre nous à un véritable réveil intellectuel et ne plus laisser à nos sphères politiques, scientifiques, religieuses, financières, décider de notre avenir. Nous devons aussi les obliger à nous révéler les mensonges et manipulations dont ils furent les auteurs pour que puisse se réaliser le nettoyage nécessaire à l’ouverture de la quatrième dimension que nous offre l’ère du Verseau.